En application des mesures prises par le gouvernement relatives à l’épidémie de Covid-19, tous les événements prévus ces prochaines semaines sont annulés, jusqu'à nouvel ordre.

Catégorie : Danse

Le Pavillon
28, avenue Paul-Vaillant-Couturier

  • 09 juin 2020 à 20h00
  • 10 juin 2020 à 20h00

Ce festival présente chaque année, dans les différents théâtres partenaires du département de la Seine-Saint-Denis, une trentaine de spectacles de chorégraphes français et étrangers, artistes singuliers de la scène d’aujourd’hui.

Soirée partagée

  • Farmer Train swirl – Etude de Cassiel Gaube | 35 minutes

Farmer Train Swirl - Étude est une étude kinesthésique et subjective du champ de la house dance - un style de danse né dans les clubs de Chicago et de New York dans les années 1980. Cassiel Gaube a dédié son travail dans l’apprentissage et la pratique de cette danse à travers les clubs de Paris et New York.

Appropriation et transformation sont au cœur de ce style, c’est aussi une synthèse de diverses danses comme le hip-hop, la salsa, la danse rasta et les claquettes. La pièce laisse place à l’imprévisible, une danse hybride émerge : Farmer Train Swirl - Étude est une étude sur les transformations, un jeu à la limite du reconnaissable.

 

  • Rain de Meytal blanaru | 20-25 minutes

Meytal Blanaru puise son inspiration dans un souvenir d’enfance qui l’a le plus marqué dans sa vie. Subtilement et sensiblement, elle commence à le réécrire, à déconstruire les fondements de sa mémoire, de son récit. Rain contemple la manière dont nous portons nos histoires, dont nous les laissons nous définir, et dont elles façonnent notre œil à regarder les autres et le monde qui nous entoure.

  • Sorry, but i Feel Slightly Disidentified... de Benjamin Kahn | 55 minutes

« us young », « us blacks », « us whites », « us women », « us proletarians », « us animals », « us homosexuals », « us humans »… C’est un portrait du corps, l’un de nous, l’un d’eux selon ce que vous êtes. Créée pour et avec Cherish Menzo, la pièce est la première partie d’une trilogie consacrée à la thématique du corps. C’est un portrait qui essaye de comprendre les stéréotypes et l’héritage social.

Sans jugement moral, regarder ces stéréotypes nous amène à une question politique, celle des limites, les limites sociales, les limites émotionnelles. Une tentative de décrire la superposition dans l’imaginaire, là où nous tous essayons de découper un espace social et nous placer dans l’histoire de la domination.

À travers ces constantes et abruptes transformations, la pièce explore les stéréotypes de genre, de l’exotisme, de l’érotisme et des représentations mainstream.